Place de la Concorde

Place majestueuse rendue célèbre par son obélisque en granit, Louxor, offert au roi Charles X. Huit statues y prennent place, représentantes de huit villes françaises : Strasbourg, Lille, Brest, Rouen, Lyon, Marseille, Bordeaux et Nantes. Les figures assises quant à elles représentent le Rhin, le Rhône, les Récoltes de raisins et de blé, ainsi que la Méditerranée, l’Océan et la Pêche.

La Place de la Concorde fut un lieu de fêtes et de joie, mais aussi un lieu de désolation.

Bref aperçu du passé tumultueux de la célèbre place.

À la demande de Louis XV, l’architecte Jacques Ange Gabriel permit la construction de la place de 1755 à 1775. Elle prit alors le nom de « place de Louis XV » de 1748 à 1792, qui fut remplacé lors de la Révolution française par la « place de la Révolution » (1792-1814). Renouvelant son identité sous la « place de la Concorde », puis de Louis XVI, ce fut finalement Louis-Philippe qui lui redonna le nom pacificateur de « Place de la Concorde ».

Sous le règne de la Terreur instauré par Robespierre, la place fut le lieu d’exécution de centaines de personnes. Elle fut notamment le théâtre de la mise à mort de Louis XVI, guillotiné le 21 janvier 1793. Six mois plus tard il fut suivi par la reine Marie-Antoinette, puis des Girondins, de Danton et enfin de Robespierre lui-même, sa mort signant la fin du règne de la Terreur. Sous le Directoire, Lucien Bonaparte supprima les restes de la guillotine pourtant révolutionnaire à l’époque : tous étaient égaux devant la mort.

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