Le parc Monceau : la folie de Chartres

La Parc Monceau est incontestablement un parc romantique, parfait pour les petites escapades en amoureux en quête de verdures. Il ravie aussi les familles ou les plus solitaires qui cherchent à mettre la frénésie de leur quotidien sur pause. De nombreuses statues ornent le parc et rythment le pas des visiteurs.

 

Nous devons son existence au Duc de Chartres qui, pris dans une de ses lubies, décida de s’offrir un jardin exotique, une sorte de pavillon à la française qu’il désirait élaboré comme un « jardin d’illusion ». C’est-à-dire ? Un lieu où se côtoient tous les arts, composé de vestiges romains, de tentes tartres, d’une pagode chinoise… Et nous en passons. Pour cela il fit appel au peintre Louis Carrogis en 1778, aussi appelé Carmontelle, qu’il chargea de la réalisation d’un tel lieu. En 1783 le paysagiste Thomas Blaikie eut pour mission d’agrandir le jardin, surnommé « la folie de Chartres », où se fréquentaient pyramides et autres éléments à la fois antiques et exotiques.

 

C’est 1861 que Napoléon III inaugura le nouveau jardin suite aux transformations apportées par Haussmann et son ingénieur Jean-Charles Alphand. Le mur des Fermiers Généraux construit par Nicolas Ledoux en 1784 est alors détruit.

De nombreux éléments apportés par Carmontelle et transformés par Napoléon III subsistent encore aujourd’hui. Il s’agit du petit pont, de la grotte, de la cascade et de l’Arcade Renaissance de l’hôtel de ville de Paris.

 

Le parc, tout droit sorti d’une drôle de rêverie, inspira de nombreux artistes tels que Monet, Caillebotte, ou encore des photographes comme Eugène Atget ou Willy Ronnis.

 

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